Livre d'or

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Chronique Le 21/10/2018

Une demi heure de train, une infinité dans une seconde, et la distance comme l'espace temps, s'étire.

Il était assis en face de moi, un inconnu aux yeux de toutes les couleurs, les cheveux cuivrés, un air un peu fatigué, usé par une vie aux mains calleuses.
La tête contre la vite, le paysage défile sur sa peau cristalline, et soudain, je capte son regard au coin d'un champ de blé.
Juste une seconde, un battement d'aile dans l'immensité de l'univers, un saut vers l'inconnu, j'inspire tout ses détails. Je suis affamée.

Une demi heure de train, il rêve les yeux clos et je lis l'histoire du monde. Et quand tout s'arrête, quand ses songes s'éparpillent et qu'il rassemble ses pensées, il se retourne.

Il se retourne, et me sourit.

Un sourire un peu espiègle, pleins de non-dis, de questions sans réponses, un sourire qui me répond, me parle, me caresse et découvre mon corps. Un sourire un peu taquin, malicieux, attirant et attiré.

Un sourire qui me dit " j'aurais du te demander le titre de ton livre", un regard qui me dit "si j'avais su". Et l'absolu de ses pas lorsque qu'il descend du trains me submerge.

C'est ce genre de regard qui me redonne la vie. Ces regards curieux, inquisiteurs, intéressés. Ces grands yeux de toutes les couleurs qui te rappellent que dans les moments les plus bas, quand tu doutes de ta propre voix et quand même le temps n'anesthésie plus tes plaies, tu peux inspirer l'éternité à un homme aux yeux flâneur.

Tu marches dans ce monde, quelque part entre le cosmos et le fond de mon jardin, et ton sourire à jamais gravé dans ma mémoire comme une chance manqué, une nostalgie de ce qui aurait pu être, un "et si..." enivrant qui aujourd'hui m'allège d'une seconde d'éternité.

NTM (Noie Ta Mélancolie) Le 16/10/2018

Aujourd'hui, ce matin, je suis Nostalgie.
Un oeil furtif dans la glace, et je me dis
Est-ce bien moi qui ai évolué ainsi ?
Souvenir, souvenir de temps indécis
De temps incertains et de temps Paradis.

Qui me manque ? Moi ? Lui ?
Regard posé sur le monde, autrefois a lui
Maintenant n'est plus qu'étincelles meurtries.

Chronique Le 09/10/2018

Tu me rappelles toute la poésie que j'avais dans le cœur quand j'avais 15 ans.

Tu sais, celle qui te prend aux tripes alors que tu t'y attend le moins, t'en a le souffle coupé et tu te demandes si tu respireras un jour normalement.

Souvent, j'ai envie de te faire taire de mille baisers, toi et tes discours sur la société et l'âme humaine. Tu me parles de romantisme sans me regarder dans les yeux, je te raconte mes histoires de jeunesse avec ces garçons aux yeux trop bleu.

Je sais pas si on essaye de s’apprivoiser, où si c'est juste le temps qui coule dans nos veines.

Souvent, j'ai envie de te serrer dans mes bras mais mon corps se fige. Tes mains glissent sur toutes les courbes de mon corps, caressent, palpent et profitent et je retiens ma respiration si je t’effleure la peau.

Je sais pas si c'est parce que ton corps s'occupe si bien du bien, où si c'est juste que tes pas retrouvent toujours les miens.

Tu me rappelles les sourires les plus sincères, ceux qui viennent du fond de l'âme alors que le vent ébruite nos éclats de rire.

Tu sais, ceux qui ont un gout si unique en bouche, alors qu'on se souvient de la saveur de la musique ce jour là, les grillons et la douceur du soleil sur nos peaux sales.

Tu es tout et rien en même temps, l'inconnu et la douleur d'un mensonge, une conversation passionnante et l'univers tout entier quand tu me fais l'amour.

Tu me rappelle toute la poésie d'un jour qui n'est pas encore arrivé et que je regrette déjà, un souvenir nostalgique d'un future qui n'est le notre.

Tu me rappelles mes plus beaux maux.

Guillemot Le 05/10/2018

Se lever positif, sourire à la vie.
6h30, le réveil sonne, se forcer.
Courir, courir, courir à s'en épuiser.
7h10 manger ses céréales.
7h20, il est l'heure de prendre sa douche.
7h35, les dents, le pantalon, la chemise.
7h55, le tram.

Positif, la musique dans les oreilles, je laisse les gens me bousculer, je ne suis pas là. Je suis loin, positif, souriant, heureux.

Le bonheur est quelque chose qui se choisit.

Dans les ténèbres, des dagues de lumières dans chaque main, je danse pour garder mon espace. Chaque avancée d'ombre, je la repousse avec un coup de lumière.

C'est un choix permanent, une volonté, une force intérieur.

J'en fais le choix, de ne pas abandonner, de me battre.

Lunae Jill AS Le 03/10/2018

It's calling me. It doesn't stop. I can't wait. To be on the road again.

Disty Le 02/10/2018

" Supposons que tu puisses, chaque nuit, faire le rêve que tu veux avoir.
Et naturellement en commençant cette aventure faite de rêves tu réaliserais tous tes souhaits.
Tu aurais toutes sortes de plaisir à voir
et après plusieurs nuit tu dirais
"Wow c'était pas mal"
mais maintenant surprenons nous
faisons un rêve que nous ne pouvons pas contrôler
et bien, quelque chose va m'arriver et je ne sais pas ce que ce sera.
Tu deviendrais ensuite de plus en plus aventureux
et tu ferais des paris de plus en plus incertains
sur ce que tu rêverais et finallement, tu rêverais d'où tu es en ce moment.
Si tu te réveilles de cette illusion, Et tu comprends que le noir implique le blanc, soi implique l'autre, la vie implique la mort, tu peux te sentir, non pas comme un étranger dans le monde, ni comme quelqu'un ici en probation, ni comme quelque chose qui est arrivé par un coup de chance, mais tu peux commencer à ressentir ta propre existence comme quelque chose d'absolument, fondamentale, ce que tu es au fond, tout tout en bas, loin loin dedans est simplement le tissu et la structure de l'existence elle-même"

https://youtu.be/9RMHHwJ9Eqk

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