Livre d'or

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Shi Le 12/09/2018

Tu me rappelle trop de personnes en même temps, et trop de souvenirs.
Poulpe.
Solitaire mouvant...
J'ai retrouvé ce sentiment
de vie.
Ce manque si grand que j'en pleurerai.
Irremplaçable,
je te transforme en musique,
en danse, en sentiments,
en lames.
On s'en va la tête haute,
on se retrouvera un jour,
fiers.

The Shining Wretch Le 07/09/2018

Respire.....et souris.
Offre des sourires. Reçois-en. Apprends.
Smiiiiile!
Tu sens cette putain d'énergie positive?
Drape-t'en et brille!
Illumine le monde.
Brille de ta propre lueur et partage-la.
Voilà, c'était pas sorcier, tu vois?

Home sweet home Le 07/09/2018

Je regarde les gens, et je ne trouve pas ma place.
Je regarde en avant, je ne trouve pas ma place.
Je regarde mon passé, je ne trouve pas ma place.
Je regarde le monde, je n'y trouve pas ma place.

Mais voilà qu'un pas me rapproche de toi,
Un petit pas furtif et dansant, un pas de géant.
Je me glisse dans tes bras...et m'y sens chez moi.

Gaby Le 30/08/2018

A l’heure où les enfants virulents ce sont enfin tus, le moment est venu de glisser un grand mot dans ce livre depuis trop longtemps négligé.

Je me souviens de toi.
Je me souviens de tes mains travaillant le bois, tournant les pages du journal. De l’odeur de ton eau de cologne. De ta manie à toujours te recoiffer avec un peigne, même si les années passant tu avais de moins en moins de cheveux à ordonner.
Je me souviens de ton amour pour les brioches aux pralines, de ta passion pour Thalassa et de ton goût pour les cloches, que tu ramenais de tes voyages. De ta maladresse bienveillante quand il s’agissait de consoler mes bobos de bambin.
Je me souviens de ton sens de la justice. Tu n’aimais pas les radis ni les grossièretés, Dieu seul sait ce que les radis ont pu te faire pour que tu les méprises à ce point.
Je me souviens de tes légendaires « nom d’une pipe ! » quand tu nous réprimandais. De ton rire quand tu faisais enrager mamie. Des dernières paroles que tu m’as adressées.

Il paraît que la première chose qu’on oublie d’un personne, c’est sa voix. Mais c’est ce qu’il y a de plus à craindre, l’oubli. Peut-être. J’aimerais dire que tu resteras à jamais dans mes pensées, mais ce serait un vilain mensonge. Tu ne seras que dans un petit coin de ces dernières. Car ta disparition creuse à jamais un vide dans mon âme, et c’est le propre de l’homme de se détourner de ce qui cause de la douleur. Un gosse passera volontairement son bras dans le feu une seule fois dans sa vie, juste pour vérifier si ça fait aussi mal que les adultes le prétendent.

Pour l’heure, et ça t’attristerait, j’en suis encore au stade des crises existentielles aiguës qui me donnent l’impression que les petits bouts de laine qui font encore tenir ensemble mes morceaux s’effilochent. Des passages à vide, de la fuite en avant pour éviter les autres et leur tristesse qui me fait immanquablement plonger. Si tu savais comme je les déteste. Avec la sale impression de les voir m’imposer leur merdier émotionnel, comme si le mien ne suffisait pas comme fardeau.
Tu vois, comme une gamine avec du feu.

Tellement, tellement de regrets qui obscurcissent la vision que je veux garder de toi. Repasser le fil de ma vie avec tous les moments où tu es apparu. Et réaliser à quel point tu as joué un rôle de tuteur, comme pour une plante. Et réaliser à quel point j’aurais dû modifier mon comportement, pour profiter un peu plus de ta sagesse. Céder à la facilité d’une image modifiée est affreusement tentante, c’est une des réalités de la mort les plus hideuses à mon sens.
Terriblement humaine.

« Quand on veut, on peut », n’est-ce pas ? N’en déplaise au vieux loup aux yeux gris qui trotte toujours après ses réponses, je te pousserais bien d’une falaise en te murmurant « Eh bien vole, maintenant ». En toute amitié. Parce que je ne suis pas convaincue que l’esprit de l’homme soit fait pour supporter pareille douleur, d’autant plus si la volonté de garder sa peine intacte est de mise.
Une telle volonté fait alors de nous une personne forte, ou masochiste ?

Chronique Le 25/08/2018

Un élan brisé, un saut vers le ciel, les doigts pointés sur les nuages, un rayon de soleil effleure tes cheveux. Ton sourire encore protégé, quelques secondes seulement par l'innocence alors que tu retombes sur tes deux pieds, amortissant le poids de tout tes regrets.

Ton sourire s'éteint en douceur, une bourrasque sur la bougie de ta vie, et je te vois tomber au ralentis. Tes mains d'ordinaire si aimantes se ferment et tes yeux, encrés dans toutes les couleurs du ciel retombent sur terre. La porte se referme.

Pourtant, quand je pense à toi, je te vois encore, un éclat de rire dans la gorge, un mouvement de l'âme incessant. Tu danses en vivant au rythme de tes propres expériences. Ta musique est ton silence.

Quand je pense à toi, j'ai envie de marcher. J'ai envie de courir. J'ai envie de te dire que tu me donnes la force d'avancer, que sans toi, je suis immobile, un arbre sans racine. Tu m'inspires à marcher à l'envers, sur les mains, à respirer l'air du matin quand je vais me coucher.

Je te revois encore marcher dans les plaines, les doigts entrouverts, glissant sur les pouces de blé de nos existences. Je te revois encore, poussiéreux d'avoir escalader la plus belle des montagnes pieds nu. Je te revois encore, les orteils dans le sables alors que tu te balance sur l'écume.

Je te vois encore comme tu l'as toujours été, alors prends ton temps. Relève toi en douceur, prends ma main et accroche toi. Laisse toi guider comme tu m'as guidé pendant toutes années. Laisse toi aimer comme tu m'as tant aimé.

Relève les yeux et parle moi des couleurs du temps, j'aime à t'entendre rêver. Parce que si je marche aujourd'hui c'est de t'avoir vu danser la nuit, sous un millier d'étoiles. Si j'avance aujourd'hui, c'est parce que tu refuses l'absence de mouvement.

Relève toi, j'entend les oiseaux chanter.

Mille et uns noms Le 25/08/2018

"Bonjour.
J'ai pensé à toi.
Je t'aime.
Merci.
Oui.
Encore oui.
Prends soin de toi.
Je t'aime aussi.
Je t'aime encore.
Je t'aime toujours.
Je t'aime.
Merci.
Oui.
Je ne t'oublierais jamais."

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